Mercredi 3 novembre 2010
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Premières réactions des journalistes face à l’ouvrage de Xavier
Fontanet :

Les Échos, jeudi 28 octobre: « La belle aventure
de l’entreprise » par Henri Gibier.
Extraits de l’article :
« Président d’Essilor, Xavier Fontanet a écrit un livre enlevé, sur le ton des longues conversations aux
heures de confidence, qui fait alterner avec bonheur plusieurs ouvrages en un seul. »
«Car son essai se veut aussi un précis de stratégie, ce qui vaut au lecteur trois chapitres pédagogiques de
haute volée qu'il faut recommander à tous les élèves d'école de commerce.»
« C’est la perte de confiance, en nous et entre nous, qui pénalise le plus la France. Cette confiance en
soi et en l’avenir qui est à la base de toutes les belles aventures entrepreneuriales. »

Le Nouvel Observateur, jeudi 28 octobre, par Nathalie Funès et Dominique Nora :
« La mondialisation heureuse. Celui qui a fait la réussite d’Essilor livre une ode aux entrepreneurs et à l’économie de
marché. »
Extraits de l’article :
« En janvier dernier, Xavier Fontanet, 62 ans, a cédé la direction opérationnelle [d’Essilor] à son bras
droit, Hugues Sagnières. Du coup, lui qui « rêvait de devenir journaliste économique » s’est donné une nouvelle mission : réconcilier les Français avec l’entreprise et
l’économie de marché ! Pour prendre le contre-pied d’une presse grand public, qu’il juge « systématiquement anti-patrons », il multiplie désormais les conférences, et
publie un précis de la mondialisation heureuse, intitulé « Si on faisait confiance aux entrepreneurs. » »
« Et pour ceux qui resteraient sceptiques, Xavier Fontanet a un argument massue : « Un de mes
éditeurs était vraiment très à gauche, je crois l’avoir convaincu… Il le dit d’ailleurs très bien dans la préface. » »
La Croix, vendredi 29 octobre : « La confiance,
c’est capital ». Propos recueillis par Guillaume Goubert :
Extrait :
« Au temps d’Abraham ou de Moïse, l’incertitude venait des guerres. Aujourd’hui, elle se situe surtout sur
le terrain de la concurrence qui se développe à l’échelle planétaire. Dans un tel monde, le rôle du chef d’entreprise est de créer un système de confiance. Pour cela il est nécessaire d’agir à
trois niveaux : la confiance en soi, la confiance dans l’autre et la confiance dans la stratégie que poursuit l’entreprise. Les trois dimensions sont liées. »
La Tribune, vendredi 29 octobre, par Philippe Mabille. L'article croise deux regards sur
l’entreprise et le capitalisme, celui de Xavier Fontanet et celui de Bertrand Collomb qui vient de faire paraître également un ouvrage de son côté: Plaidoyer pour l'entreprise.
« Plaidoyer pour le capitalisme d’entrepreneurs. Deux patrons livrent leur credo pour l’entreprise, ou comment survivre à la
mondialisation. »
Extrait :
« Les deux patrons de deux grandes entreprises françaises ayant formidablement réussi leur adaptation à
l’international partagent un même credo, celui d’une approche positive, chrétienne et humaniste, on pourrait dire « éclairée » de l’économie. Tous deux se désolent de voir l’entreprise
être si décriée, en France en particulier, et cherchent, parfois avec naïveté, mais toujours avec sincérité, à convaincre que ce mode d’organisation sociale, aussi vieux que l’humanité, reste et
restera le meilleur à l’exception de tous les autres. »
N’hésitez pas à vous-même réagir en commentaire, l’auteur répondra en personne à chacun de
vous.
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